09 septembre 2009

La grippe A

Depuis quelques mois, et surtout quelques semaines, dès lors que l’on évoque le mot « grippe », les poils de dressent !

Remarquez qu’en cette fin d’année, la grippe ne sera pas la seule cause du redressement de notre système pileux… taxe carbone, trou de la sécu (encore), retraites, vote du PS truqué… On aura l’occasion d’en reparler dans les mois à venir, mais revenons à la grippe A dite H1N1 pour les intimes.

 

Que se passe-t-il ? Depuis de nombreux mois, on nous prépare à une pandémie ravageuse au cours du mois de septembre 2009. Effectivement, on nous annonce ici ou là des cas de fièvres, courbatures etc…, maux attribués aussitôt à la grippe A, mais sans analyse, ni dépistage ! C’est la suspicion, on nous fait peur, alors maintenant que croyez vous qu’il se passe ? Et bien, les Français ont peur au point qu’ils n’osent plus s’embrasser, se serrer la main. A tort ou à raison ?

C’est ce que l’on appelle « le principe de précaution », l’avenir le dira…

 

Cela serait il volontaire afin d’écouler les vaccins qui arriveront dans un mois (trop tard) ?

Les politiques se serviraient ils de ce virus pour marquer des points sur leurs adversaires ?

 

Tous les ans, la grippe sévit, mais celle-ci est en effet plus contagieuse. Devons nous blâmer cette situation médiatico-politique ? Difficile à dire car si rien n’arrive de plus qu’à l’heure actuelle, tout le monde criera à la sur-médiatisation. En revanche, si les entreprises, les écoles et les administrations sont bloquées par manque de personnel, les précautions prises par les autorités ne seront jamais assez suffisantes. A l’instar de ces gens interrogés par les médias se plaignant que leurs enfants ne vont plus à l’école parce que cette dernière est fermée pour cause de grippe A… Préfèrent-ils protéger leurs enfants, ou ne pas prendre de jours de congés et ainsi exposer leurs jeunes progénitures à la maladie ?

 

Pensons tout de même aux millions de morts (par an) provoqués par le paludisme dans les pays pauvres, et dont malheureusement les médicaments (qui existent) ne sont pas distribués en nombre suffisant…

 

A bientôt.

 

Philippe Dumas

01 octobre 2007

OGM, oh j’aime…

Dangereux ou pas ? La polémique divise tout le monde, y compris jusqu’aux scientifiques du génie biomoléculaire…
En fait personne ne sait si dans 20, 30 ans ou plus, des maladies pourraient se déclarer !

La procédure de précaution devrait dans ce cas interdire toutes cultures génétiquement modifiées ? Et bien non… à cause encore de l’argent bien sur, et du lobbying des semenciers, Monsanto en tête.

En attendant, des cultures de maïs certifiées bio sont contaminées par les OGM d’un champ voisin. Ce genre de pollution n’étant pas indemnisé…

Et l’arrivée des biocarburants ne va pas arranger la situation, les céréales transgéniques vont prendre le dessus des cultures biologiques.

Des tests, effectués pour le compte de Monsanto, ont été pratiqués sur des rats nourris au MON863 (variété de maïs OGM produite par ce dernier). L’accès à ces tests n’a été rendu possible qu’après une bataille judiciaire gagnée par Greenpeace. Et pour cause, les résultats démontraient clairement que les rats en question présentaient des «différences significatives» au niveau des reins, de la composition sanguine et des réactions hormonales par rapport à leurs congénères nourris au maïs non OGM. Et bien malgré cela, le laboratoire a conclu que ces différences n’étaient pas «biologiquement importantes» !!!!!!

Voilà ce que l’on nous donne à manger… j’en ai froid dans le dos.

Et il n’est même pas certain que les OGM soient plus rentables. En effet, l’augmentation de rendement n’est que de 10 % à 15 % par an. Il est vrai qu’on ne plante pas des OGM pour augmenter le rendement, mais plutôt pour ne pas en perdre…

Et bien, certains maïs OGM dont les gènes ont été modifiés de façon à produire naturellement (…) un insecticide, induisent un phénomène de résistance chez les insectes, qui ainsi deviennent mutants… La seule façon de s’en débarrasser sera à nouveau l’insecticide. Nous voilà à la case départ !

Attention, la nature prend TOUJOURS le dessus…

A bientôt.

Philippe Dumas

*Informations extraites de « Pyrénées Magazine » n° 113