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  • Le danger Google

    Faut-il avoir peur du géant Google ? Tous les jours, ce mastodonte numérique répond à nos attentes par le biais de son célèbre moteur de recherche, aussi rapide que pertinent, mais également sur nos smartphones sous Android, google maps / earth pour les cartes du monde entier, YouTube, shopping, traduction, logiciels etc, etc !

    Tout cela gratuitement, car son "business model" repose sur sa capacité à développer du trafic ; générateur de recettes publicitaires (95 % de son chiffre d'affaires de 50,2 milliards de dollars en 2012)...

    Google est devenu si puissant qu'il se permet même le luxe de menacer les gouvernements (dont la France) qui voudraient le taxer, d'une manière ou d'une autre... Pression du genre "...nous serions, en conséquence contraint de ne plus référencer les sites de presse Français !"

    Il faut rappeler qu'une entreprise qui serait déréférencée du moteur de recherche pourrait perdre jusqu'à 50 % de son chiffre d'affaires... La faillite quoi !

    Enfin et pour couronner le tout, Le géant du web est également virtuel au niveau de la TVA et des impôts versés en France ! Cinq millions d'impôts pour un CA de plusieurs milliards... oui mais reçu en Irlande, pour finir finalement aux Bermudes via les Pays-Bas !

    Donc vous aussi, aidez Google à payer encore moins d'impôt, et allez cliquer ailleurs...

    A bientôt.

    Philippe Dumas

  • La mort de l'informatique traditionnelle

    Depuis déjà quelques années, l'informatique traditionnelle est en train de sombrer pour à terme, sans doute disparaitre...
    J'appelle "informatique traditionnelle" une machine et son système d'exploitation (windows, linux...) qui permet de faire tout ce que vous pouvez imaginer, à l'aide de logiciels (gratuits ou payants) disponible sur le marché (boite ou téléchargement) sans aucune restriction, ni choix dans une liste d'un App Store Apple ou Google... si vous voyez ce que je veux dire !
    Donc pas de limite par rapport au système d'exploitation, ni vis à vis des fournisseurs d'accès, et surtout sans restriction sur le web.
    Et c'est pourtant cela qui nous attend.

    En effet, n'est-ce pas déjà le cas avec les réseaux dits "sociaux" (qui à mon avis enferment plutôt les gens chez eux) ?
    Facebook mais aussi 500px, Path, Pearltrees, Pinterest, Instagram ou Tumblr qui deviennent littéralement un web dans LE WEB et qui sont évidemment des plateformes fermées ; leur seul but étant d'accumuler des informations vous concernant qui seront par la suite utilisées et vendues...
    Pourquoi aller s'enfermer, alors que le web est ouvert ?

    Enfin ouvert..., plus pour très longtemps ! Les lois prônant une surveillance accrue de la toile sont de plus en plus nombreuses. A l'image de l'ACTA (accord commercial anti-contrefaçon) ratifié en janvier 2012 par 22 états membres de l'UE, dont la France. Plus grave encore, le Parlement Britannique étudie la surveillance générale de l'espace Internet sur son territoire. Il prévoit un accès aux carnets d'adresses des internautes, des appels passés par Internet, des sites visités, des réseaux sociaux, des téléchargements etc... Cela ne vous rappelle t-il pas la Chine ?

    Bref, comme le dit si bien Mr Tim Berners-Lee (qui n'est autre que l'inventeur du Web) "Je suis contre les systèmes qui, sous couvert d'une plus grande facilité d'utilisation, deviennent chaque jour plus fermés...".
    Il critique vertement tous ces "ordinateurs" qui se répandent (tablettes, smartphones) et ne permettent plus à leurs utilisateurs de créer ou charger les programmes qu'ils désirent, en nous imposant des applications.

    Et c'est là que vous pouvez intervenir, en refusant d'utiliser tel ou tel système. L'avenir et l'ouverture ne concernent pas seulement les marketeurs et les développeurs, cela vous concerne aussi !

    Enfin pour corroborer tout cela, pensez qu'en 2012, le nombre de machines à voter (urnes électroniques) a régressé de 84 à 64 lors de la dernière présidentielle ! Méfiance du public, machines sujettes à d'avantage d'erreurs que les urnes classiques, risque de fraude sont autant de freins qui ont conduit le conseil constitutionnel a en diminuer la quantité...

    Voici donc rapidement brossé le portrait de l'informatique d'aujourd'hui, des machines standardisées, banalisées, aseptisées, minitelisées !
    On connait sa fin...

    A bientôt.

    Philippe Dumas